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Tou(te)s les candidat(e)s aux élections cantonales vont recevoir une demande de BATERA. Leurs réponses seront mises en ligne sur le site de Batera.
Quale si ? Eskualduna naizD’induve si ? Mendiko gizon naizU to paese cumu si chjama ?Euskal Herri ene herria da Nor zara ? Eiu so corsuNungoa zara ? Vengu d’un paisoluZein da zurz herriaren izena?U mo paese ghje corsica. Simu fratelliAnaiak garaCirchemu a stradaAskatasunera U populu corsu campa di stonde amared’ii nostr’antenati a lingua si moreL’usu nustrale di campàSenza rivolte smariscera. Baita nere herrianBainan euskara beti bizi daEskualdunak izan nahi duguPresoak etxean nahi ditugu Simu fratelliAnaiak garaCirchemu a stradaAskatasunera Ghje ora avà tutt’insemePer noi di custrui l’avveneE di lotta senza piantasin’a l’alba di a libertàJeiki jeiki denak exteanOrain ibili gara bideanHaurrek gurekin herriarentzatEskuz esku askatasunera Simu fratelliAnaiak garaCirchemu a stradaAskatasunera Simu fratelliAnaiak garaCirchemu a stradaAskatasuneraParoles de J.M. ET M. CAMURATI L'Arcusgi - In vivu, a fianc' à voi ... (2002)
Le 14 février 2008 à partir de 19 heures Peio Serbielle présentera Naiz son nouveau disque à la maison des basques à Bordeaux, 7 rue du Palais de l'Ombrière. Venez nombreux !
Président, La démocratie m’autorise à vous interpeller directement.. C’est au sujet de votre intervention à la gendarmerie de Pau, ce 22 janvier... Vous avez dit : "Considérer que toute personne qui n’est pas Basque est de catégorie inférieure et n’a pas le droit de vivre au Pays Basque, c’est du racisme..." entre autres affirmations... Je suis entièrement d’accord avec vous... sauf vot’ respect, vous paraissez être complètement à côté de la plaque, et comme diraient les potes dans les banlieues des grandes villes... "plus à côté de la plaque tu meurs !! ..." Bien entendu ce n’est qu’une expression française très populaire, pas du tout une menace... Hé! hé!.. Président, je vous suggère de prendre du temps pour étudier un petit peu la culture basque... ça vous évitera à l’avenir de déraper dans la gadouille, et de passer pour un ignare aux yeux des peuples béarnais et basque ! Mais surtout, vous découvrirez que dans cette culture spécifique reconnue scientifiquement comme d’origine multimillénaire... tous les Basques sont nobles... Président, on ne naît pas Basque: on le devient ! Et si aujourd’hui, la culture basque perdure au-delà de toutes les tentatives pour la soumettre, c’est bien parce qu’elle a su accueillir dans son identité, tous les ingrédients étrangers qui se sont unis à elle...
L'Europe se compose d'un grand nombre de groupes ethniques, dont la plupart sont des minorités linguistiques dans leur pays. Dans les années1990, l'Europe des régions était à la mode. Les Etats-nations devaient progressivement s'effacer au profit des régions et de l'Europe, et les décisions respecter le principe de subsidiarité un terme abscons qui recouvre une bonne idée : les décisions doivent être prises si cela est possible à l'échelon des citoyens. Voilà pour la théorie. Dans la pratique, les choses sont un peu plus lentes à se mettre en place. Même s'il perd du terrain, l'Etat-nation n'a toujours pas disparu. De plus en plus, l'Europe se présente comme une mosaïque de régions et de groupes linguistiques. "L'Europe sans frontières" a surtout concerné les mouvements de capitaux, de marchandises et d'entreprises, mais elle implique aussi l'idée d'une Europe des peuples. Aujourd'hui, l'Islande est le seul pays européen unilingue dépourvu de minorités nationales. Tous les autres possèdent des minorités nationales historiques, dont le statut officiel est très variable.
Le Conseil général a le plaisir de vous convier à la Fête de la Corniche, une grande manifestation dédiée à la préservation de l'environnement qui se tiendra entre Socoa à Abbadia les 22, 23 et 24 septembre . La protection de l'environnement et notamment de ses cadres naturels remarquables est une des missions prioritaires du Conseil général. Afin de marquer les esprits sur cet enjeu, le Président Jean-Jacques LASSERRE a souhaité que soit organisée une grande fête populaire. Le site de la corniche, déjà mis en valeur l'an dernier avec l'ouverture du Sentier du Littoral, est le lieu idéal pour un événement de ce genre. Parce qu'il offre des paysages d'une beauté et d'une diversité exceptionnelle. Mais également parce qu'il fait partie de notre patrimoine et qu'en tant que tel, sa préservation devient au fil du temps la préoccupation de tous.Cette manifestation s'articulera autour de deux jours de discussions et de forums environnementaux au Fort de Socoa et d’un dimanche festif grand public sur ce lieu exceptionnel qu'est la corniche basque. A cette occasion, la route de la corniche sera fermée à tous les véhicules le dimanche 24 septembre toute la journée.Vendredi 22, samedi 23 et dimanche 24 septembreSur le site de la Corniche, de Socoa à AbbadiaParticipation ouverte à tous et gratuite
La présence romaine en Pays Basque a été souvent mal reflétée par l’Histoire. On a souvent entendu parler d’une "faible" colonisation de notre territoire, à l’exception des zones agricoles très fertiles de l’actuelle province d’Araba et du sud de la Navarre. Pour le reste, la présence de l’Empire Romain consistait, affirmait-on, à des enceintes fortifiées accueillant des garnisons miliaires, comme Lapurdum, l’actuelle Bayonne, ou Imus Pyrenæus, Saint-Jean-le-Vieux, leur but étant de surveiller les routes entre la péninsule ibérique et les Gaules. L’absence de restes archéologiques et la survivance de l’euskara en tant que seule langue non latinisée de l’Occident européen appuyaient cette thèse.
Depuis près de vingt ans, la revendication du département Pays Basque est au centre du débat public local. Ce dossier a été en tout temps défendu par ses partisans d’une manière exclusivement pacifique.Sondages d’opinion, votes des maires et délibérations de conseils municipaux, pétitions diverses et manifestations de rues attestent qu’il y a là un mouvement s’étant inscrit dans la durée et rencontrant une adhésion populaire importante.Une opposition à cette revendication existe également dans certains secteurs du Pays Basque et parmi certains élus locaux. Nous pensons qu’il n’est souhaitable pour personne que le processus de décision devant répondre à cette demande soit source de frustration, sentiment d’impuissance ou d’injustice pour quelque partie de la population du Pays basque que ce soit.Une consultation de la population pourrait éclairer l’opinion des pouvoirs publics, des responsables et élus locaux, quant à l’importance réelle de l’adhésion de la population locale à cette revendication portée par la plate-forme BATERA. Conformément à l’article L1112-16 du code général des Collectivités Territoriales nous souhaitons recueillir l’appui de 10% des électrices et électeurs (46000 signatures) inscrits sur les listes électorales du département des Pyrénées Atlantiques pour pouvoir demander l’organisation de ce référendum. Nous vous remercions de soutenir cette démarche en imprimant et signant la pétition ci-jointe :>> cliquez ici <<
On lit dans le "Courrier de Lyon" : "On parle d'un projet de créer un quatre-vingt-septième département sous le nom de "Département de l'Adour", qui serait détaché de celui des Basses Pyrénées, et aurait pour chef lieu Bayonne, ville qui acquiert chaque jour plus d'importance comme port militaire et centre de commerce. Ce nouveau département, n'aurait que deux arrondissements : Bayonne et Mauléon. Il comprendrait exclusivement tout le territoire occupé par la population basque, entièrement distincte, d'origine, de langue et de m¦urs, de la population béarnaise. À propos du dynamisme économique de ce département en devenir, on compte dans ce territoire : 6 chantiers navals, 4 corderies, 2 fabriques de poulies et de pompes, quatre forges pour les constructions navales, une fabrique d'avirons, 4 mégisseries à Bayonne ; 50 tanneries disséminées entre Hasparren, Urcuray et Cambo ; 50 fabriques de chocolat à Bayonne Hasparren et Cambo ; 100 métiers de Marrèque ou Limousine à Hasparren, 18 ateliers de bonnets, de bas et de gilets à Labastide-Clairence ; 2 scieries de marbre à Bayonne et St-Martin-d'Arberoue ; 10 lavoirs de laine à Bayonne, Anglet, Villefranque, Ustaritz et Sare ; 57 salines à Briscous. Le JPB.com
C'est le village d'Ordiarp qui organise la Mascarade cette année.Janvier- 08 Ordiarp- 15 Garindein- 22 Alos- 29 GoteinFévrier- 05 Camou- 12 Pagolle- 18 Mauléon- 19 Moncayolle- 26 TardetsMars- 05 Aussurucq- 12 Larrau- 19 Musculdy- 26 RoquiagueAvril- 02 Idaux- 09 Hoquy- 16 Barcus- 23 Alçay- 30 EsquiuleDes représentations sont prévues à Paris, Lambarre et Garaïbe